Emile Janvier TURC

Moine Bénédictin Frere ELDRAD en Religion

HELRAD

                                       Helrad (latin Hedradus ou Elradus) naquit à Lambesc, près d'Aix-en-Provence, vers la fin du 8ième siècle; il devint orphelin au moment de son entrée dans le monde et ne recueillit qu'à regret le riche héritage laissé par ses parents. Il montra son détachement en retranchant tout luxe dans ses habits et ses ameublements; ses ressources furent dépensées en bonnes oeuvres de divers genres, aumônes aux pauvres, sommes consacrées à l'instruction religieuse des ignorants. Dépouillé de sa fortune et devenu pauvre volontaire, il chercha pendant quelque temps un asile où il pourrait se consacrer à Dieu. Il traversa la Provence, parcourut l'Italie, alla jusqu'à Rome dans ce but. A la fin, des pèlerins lui parlèrent de la Novalèse en Piémont, comme d'un foyer de charité et de perfection chrétienne. Des moines installés au pied des Alpes du côté du Piémont y exerçaient l'hospitalité jour et nuit, et faisaient le service pénible de l'aumônerie établie au sommet du passage du Mont-Cenis. En 814, Helrad se présenta au monastère et fut reçu par l'abbé Amblulfe, d'origine provençale, qui reconnut sous la livrée de la pauvreté, le seigneur de Lambesc son compatriote. Après des entretiens qui durèrent plusieurs jours, l'abbé acquit la conviction que son visiteur était appelé à mener la vie monastique dans la maison de la Novalèse. Cependant, il voulut mettre cette vocation à l'épreuve : il envoya Helrad cultiver les vignes de l'abbaye et finit par lui donner l'habit religieux. Celui-ci montra le plus grand zèle à s'instruire des prescriptions cénobitiques contenues dans les règles de saint Benoît, de saint Colomban et de saint Basile; il s'appliqua à la pratique de la charité, de l'obéissance, de la douceur. L'abbé consentit à le faire ordonner prêtre et à l'admettre comme moine de choeur. Il lui confia ensuite divers offices, comme le soin des voyageurs au Mont-Cenis, l'instruction des jeunes religieux. A la mort d'Amblulfe vers 837, par complaisance pour Louis le Pieux, on crut devoir nommer abbé de Novalèse, Hugues, frère du roi; mais celui-ci qui avait à sa charge d'autres abbayes, laissa à Helrad l'administration de celle de Novalèse. Quand il mourut en 844, l'unanimité des voix nomma Helrad abbé. Le nouvel élu prétexta son âge pour se récuser, les moines finirent par triompher de ses résistances. Dès son entrée en fonctions Helrad imprima à tout un redoublement de vie : le "Laus perennis" ou Chant des louanges de Dieu sans interruption marcha de pair avec les oeuvres charitables; les pauvres voyageurs furent, plus que jamais, affectueusement soignés dans l'hospice du Mont-Cenis où tout s'accomplissait sous la belle invocation de Jésus-Christ sauveur et de sa divine Mère Marie toujours vierge. Pour stimuler la charité de ses collaborateurs l'abbé leur répétait souvent avec aménité : « Je vous affirme que nous n'avons rien à attendre dans l'autre vie, sinon la juste proportion de ce que nous aurons fait dans celle-ci pour le prochain en vue de. plaire à Dieu." Il obtint de Lothaire, successeur de Louis le Pieux, confirmation des donations faites à l'hospice du Mont-Cenis, unit à Novalèse l'abbaye de Saint-Pierre de Saluces, fit construire une nouvelle tour au milieu de l'enceinte fortifiée qui entourait le monastère, fonda un nouvel hospice dans le passage du Lautaret en Dauphiné et débarrassa le site de cet hospice des serpents qui l'infestaient. En d'autres circonstances, il lui arriva d'arrêter les progrès des maladies contagieuses qui sévissaient sur les hommes et les animaux; on attribua à ses prières la guérison d'un muet, d'un boiteux et d'un lépreux dont les infirmités étaient bien connues dans la contrée. Il avait aussi le don de lire au fond des consciences et de ramener à l'accomplissement du devoir les personnes avec lesquelles il était en relation. Quatre jours avant sa mort, Dieu lui révéla sa fin imminente; il mit à profit cette faveur pour se préparer. Réunissant ses religieux, il les avertit, les consola, leur demanda pardon, leur recommanda l'union, la concorde qui résultent de l'étroite observance de la règle. Sentant faiblir ses forces, il demanda les derniers sacrements qu'il reçut avec la foi la plus ardente, et mourut doucement sans agonie (13 mars 875).

LES SEIGNEURS DE LAMBESC

 

                              Jusqu'au XVIIIe siècle, de nombreux seigneurs, issus de grandes familles nobles de Provence, régnèrent sur Lambesc : au VIIIe, les Eldradiens, au IXe et Xe, les Porcelets d'Arles, au XIe et XIIe, les Pontevès des Baux de 1453 à 1688 et fut plusieurs fois au cours du temps "co-seigneurie".

Personalites divers

* Antoine de Pagi (1624-1699), Cordelier, Chronologiste et auteur d'une "Critique des Annales de Baronius" (en latin, "Critica historico-chronologica in Annales ecclesiasticos cardinalis Baronii", 1689-1705, 4 vol. in-fol), d'une "Dissertation sur les consulats des empereurs romains" et une "Dissertatio hypatica, seu de consulibus Caesareis", 1682, Lyon, in-4° (sources : Billard L. : "Les personnages illustres des Bouches-du-Rhône", 1993, éd. Bastion, p. 87. et A. Dumont-Castells,)

* François de Pagi (1654-1721), Cordelier, Franciscain, il a été fait trois fois provincial. Il est l'auteur d'un "Breviarium historico-criticum, illustrium pontificum romanorum gesta conciliorum generalium acta, etc., complectens", 1717-1747, Anvers (Genève), 4 vol. in-4° et on lui attribue de même un "Continuatio historioe chronologicoe ab Alexandro XII usque ad Innocentium XII", 1694, Lyon, in-12. (sources : Billard L. : "Les personnages illustres des Bouches-du-Rhône", 1993, éd. Bastion, p. 87. et A. Dumont-Castells, )

FAUDRAN. -- Seigneurs de Laval et de Taillades, originaires de Lambesc, dont Artefeuil commence la filiation à Nicolas de Faudran, vivant en 1350. Alliances : Boutaric, Forbin, Laugier, Lauris, Reymond, etc. Armes : d'azur, à une pointe d'or.

 

 GAJOT. -- Les seigneurs de Montfleuri et de Lambesc, maintenus en 1669, étaient issus de Martin Gajot, vivant en 1529. Armes : d'argent, au citronnier de sinople, fruité d'or; au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or

 

ARMOIRIES Du PRINCES DE LAMBESC

 

 

Charles Eugène de Guise-Lorraine,

 

 

                                                                   Né le 28 septembre 1751 à Versailles de Louise Julie Constance de Rohan et de Louis Charles, Comte de Brionne. Il hérite du Duché d'Elbeuf en 1763. Ses titres sont nombreux, il est à la fois : * Chevalier des ordres du roi * Grand Sénéchal héréditaire de Bourgogne * Gouverneur de la province d'Anjou de la ville et du château d'Angers et du pont de Cé * Il est en outre Grand Ecuyer de France et Maréchal de Camp depuis 1788. C'est un parent éloigné de Marie-Antoinette. En 1785, il devient colonel du régiment " Royal Allemand ". C'est à ce titre qu'il est recommandé le 12 juillet 1789. Les troubles se multiplient dans Paris, il est appelé à disperser avec son régiment, un rassemblement sui menace les Tuileries. Accusé d'avoir chargé la foule et d'avoir blessé plusieurs personnes, il est traduit devant le Tribunal du Châtelet qui l'acquitte. Charles Eugène de Lorraine, Duc d'Elbeuf, Prince de Lambesc est né le 28 septembre 1751 à Versailles de Louise Julie Constance de Rohan et de Louis Charles, Comte de Brionne. Il hérite du Duché d'Elbeuf en 1763. Ses titres sont nombreux, il est à la fois : * Chevalier des ordres du roi * Grand Sénéchal héréditaire de Bourgogne * Gouverneur de la province d'Anjou de la ville et du château d'Angers et du pont de Cé * Il est en outre Grand Ecuyer de France et Maréchal de Camp depuis 1788. C'est un parent éloigné de Marie-Antoinette. En 1785, il devient colonel du régiment " Royal Allemand ". C'est à ce titre qu'il est recommandé le 12 juillet 1789. Les troubles se multiplient dans Paris, il est appelé à disperser avec son régiment, un rassemblement sui menace les Tuileries. Accusé d'avoir chargé la foule et d'avoir blessé plusieurs personnes, il est traduit devant le Tribunal du Châtelet qui l'acquitte.

 

François Adhémar de Monteil, comte de Grignan

 

                                           François Adhémar, comte de Grignan, lieutenant général en Provence, chevalier des ordres du roi, épousa en 1658 Angélique Clarisse d'Angennes, fille de Charles d'Angennes, marquis de Rambouillet, et de Catherine de Vivonne, dont il eut Françoise Julie Adhémar, mariée le 6 mai 1689 à Henri Emmanuel Hurault, marquis de Vibraye. Le conte de Grignan se remaria en 1666 avec Marie-Angélique du Puy du Fou dont il n'eut qu'un fils mort en bas âge. Il épousa en troisièmes noces, le 27 janvier 1669, Françoise Marguerite de Sévigné, fille de la marquise de Sévigné, célèbres l'une et l'autre par leur correspondance; il eut de cette dernière union: 1° Louis Provence Adhémar de Monteil, marquis de Grignan, décédé le 30 décembre 1714.

 

     

 

                              

                   Mr de Grignan                          ses Armoiries                  

                             Sous les règnes de Louis XIV et Louis XVI, Lambesc joua un rôle politique important dans l'histoire de la Provence. Pendant cent ans, de 1646 à 1786, les Assemblées générales des communautés du pays de Provence y siégèrent le comte de Grignan y représenté le Roi.

La Chapelle des Pénitants ou se tenaient les Assemblées.

( détruites en 1909 avant le  séisme  du11 juin 1909  par le Capitaine Daniel. ) 

                                                                                                        

                                                                        

Marie de Rabutin-Chantal,

Marquise de Sévigné

 

Née à Paris en 1626, , est morte au château de Grignan en 1696. Elle est issue, du côté de son père, d'une ancienne famille noble de Bourgogne, et du côté de sa mère d'un milieu de financiers récemment anoblis, mais fort riches. Elle perd très vite ses parents, de sorte qu'elle est élevée par sa famille maternelle qui demeure Place Royale. La jeune fille reçoit une très bonne éducation et une excellente instruction, avant d'épouser, en 1644, le marquis de Sévigné, un jeune noble d'origine bretonne, fort beau, mais aussi fort infidèle et très batailleur : il est tué dans un duel en 1751, laissant sa femme veuve avec deux enfants à élever. Madame de Sévigné fréquente la bonne société de son temps, où elle tient très bien sa place, grâce au charme qui émane d'elle et à l'esprit dont elle fait preuve ; elle mène une vie mondaine et enjouée, et les hommages masculins ne lui manquent pas : Fouquet et Turenne, par exemple, la poursuivent de leurs assiduités, mais elle ne se remariera jamais, préférant se consacrer à ses enfants, Françoise Marguerite, l'aînée, qu'elle considère comme « la plus jolie fille de France » et qui fait de brillants débuts à la cour ; Charles, le cadet, dont elle considère les frasques de jeune homme avec une grande indulgence. En 1669, sa fille épouse le comte de Grignan, qui est bientôt nommé Lieutenant-Général du roi en Provence : en 1671, Madame de Grignan rejoint son mari dans le midi, et Madame de Sévigné a bien du mal à supporter la séparation d'avec sa fille, d'où une correspondance entre mère et fille qui va durer un quart de siècle. Mais Madame de Sévigné, qui partage son temps entre l'hôtel parisien où elle s'est installée en 1667, son domaine de Bretagne et le château de Grignan, en Provence, où elle effectue plusieurs séjours, entretient également une correspondance avec son fils, avec son cousin Bussy-Rabutin, avec ses cousin de Coulanges, mais aussi avec Madame de La Fayette et d'autres encore. Elle meurt subitement au cours de son dernier séjour auprès de sa fille

                                                  

                                         Mme. de Sévigné                                            Mme. de Grignan

 

l'Euro de lambesc emis par

l'association Philatellique

Le Facteur Roulin et sa famille*

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LEON  DURY

 

 

(1822-1891)

Docteur en médecine ,Chirurgien Directeur de l'hopital d'Hakodate( Crimée) 1860-

Dr. Léon Dury arrive au Japon. Il est nommé par M. Duchesne de Bellecour, Consul de France à Nagasaki;

il assura ses fonctions au Japon jusqu'en 1866) Après une absence d'un an, le Dr. Léon Dury, retourne au Japon. Il entre au service du gouvernement japonais, en qualité de Directeur de l'école qui vient d'être créée à Kyoto pour l'enseignement du français. Cette école fut rattachée à l'Université de Kyoto en 1871

l'original

  

  en 2007  

   

 

 

                                                                  Le français a décidé de construire Oura Eglise sur la colline à Minamiyamate.   Car à partir de là on pouvait voir à travers la ville vers le site où vingt-six catholiques occidentaux et japonais ont été exécutés par le gouvernement japonais en 1597 en raison de leurs croyances religieuses. 

Furet a supervisé la construction d'une grande partie de l'église, mais il a été remplacé en 1864 par Petitjean et Joseph Laucaigne . Construction procède lentement jusqu'au début du mois de décembre 1864 lorsque les fonctionnaires japonais Petitjean a demandé d'enseigner le français à la nouvelle école publique de la ville. . Il a accepté de le faire, mais seulement en contrepartie de l'église après avoir achevé d'ici le début de la nouvelle année. . Tout d'un coup, le nombre de travailleurs japonais triplé, et les travaux se sont poursuivis jour et nuit jusqu'à ce que la date butoir a été respectée.

. L'église a été consacrée en février 1865 pour commémorer le 268ème anniversaire de la Vingt Six Martyrs. 

 Le mois suivant, des dizaines de chrétiens japonais caché est apparu à la porte de l'église, et ont annoncé leur présence à Petitjean et Laucaigne

Les missionnaires français ont été ravis de leur découverte, et l'année suivante, deux autres membres de leur arrivée afin de renforcer la mission de Nagasaki.

 Evénements n'est pas resté calme pendant longtemps, cependant, que le gouvernement japonais interdiction de propager le christianisme à l'égard des citoyens japonais était ouvertement flaunted par les missionnaires catholiques. Grands persécution a commencé en juillet 1867.

Petitjean s'est rendu à la France en octobre pour plaider la cause de la mission et est retourné en juin 1868.

Plus de trois mille chrétiens japonais ont été exilés du village voisin d'Urakami à d'autres parties du pays en janvier 1870.

À la fin de la première décennie des missionnaires catholiques français atteint des résultats mitigés.

 Ils avaient construit une impressionnante église qui a amené des milliers de chrétiens japonais hors de la clandestinité, mais les chrétiens sont persécutés par le gouvernement japonais. 

 Il serait 1873 avant pressions occidentales et un changement d'attitude par des responsables gouvernementaux japonais, après un voyage à l'étranger ont abouti à l'assouplissement de l'embargo sur le christianisme et le retour des chrétiens japonais à Nagasaki.

Les catholiques français s'est heurtée à divers problèmes de l'Amérique des protestants, mais pour les deux groupes l'ouverture décennie de la colonisation étrangère à Nagasaki révélée frustrante.

 reconstruite après la bombe

 

 

A cet epoque les messes avaient lieu en cachette dans une pièce du consulat

 

· 1874 Le Dr. Léon Dury occupe la chaire de la langue et de la littérature françaises à l'Université de Tokyo, jusqu'en 1877.

1877- Dr. Léon Dury, de retour en France, est nommé Consul honoraire du Japodoubles fonctions jusqu'à sa mort en 1891.n à Marseille. Il conservera ses  doubles fonctions jusqu'à sa mort en 1891.

 

 

Sa sépulture familliale au cimetière de Lambesc

édifiée par les Japonnais reconaissants  

On parle de Lambesc  Au Japon

 

Suite a la visite  en Octobre 2007 de  Tsudji  Tsuneto  journaliste au 

 THE KYOTO SHIMBUN

voici l' article paru au Japon

 

 

 

 

 

 ""Vénérable""  Pauline-Louise de Pinczon du Sel

 

(Rennes 1752 Lambesc 1820)

 

Mère supérieure de 1791 à1820, au couvent Sainte Thérèse, de la congrégation des Soeurs de Saint Thomas de Villeneuve.

 

 

 

C'est au XVe siècle que la juridiction des Monts est venue supplanter les seigneuries de Poligné et de Châteaugiron. En 1476, un riche propriétaire du nom de Pinczon devient acquéreur des deux fiefs du Sel et des Monts. Il reçoit de ses prédécesseurs le titre de seigneur fondateur de la paroisse du Sel et est anobli par le duc de Bretagne. Il achète en outre plusieurs autres fiefs, réunit le tout, et devient ainsi le seigneur principal du pays. « Julien-Joseph Pinczon du Sel des Monts (1712-1781) dédaignant les préjugés de classe n'hésita pas, pour améliorer sa fortune, à fonder, en son manoir des Monts une fabrique d'indienne. Elle prospéra. Par lettres patentes, le roi la fit transférer à Rennes et lui conféra le titre de Manufacture Royale ».

 Son frère cadet, Vincent-Paul, a cinq enfants

dont la deuxième,

née à Rennes, le 31 mai 1752

Pauline-Louise, après une enfance douloureuse, est fondatrice et supérieure générale de la congrégation de Notre-Dame-de-Grâce, dite de Saint-Thomas-de-Villeneuve-d'Aix. en 1788 entre dans la Congrégation des Sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Envoyée à Aix-en-Provence,, pour y fonder une école ; Exilée pendant la Révolution ; elle revient à Aix en 1800 ; y fonde, sur l'ordre de l'archevêque, la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de Grâce ;

 meurt à Lambesc, le 22 septembre 1820

Vénérable, Pauline Pinczon du Sel a une vie héroïque, en particulier dans la période tourmentée de la Révolution. Ouvrière ardente, elle consacre sa vie aux pauvres et aux souffrants avec l'aide de ses « filles » pour l'amour de Jésus, ce qui lui vaut d'être proclamée « vénérable » par le pape Léon XIII en 1891. Cependant, son procès de béatification est interrompu à cette époque.

 

 

Chamoine Fimin OLLIVIER ( 1848-1937)

 

curé de Lambesc de 1926 à1937

Auteur d'un ouvrage historique remarquable

 

 Toussaint RAYNAUD 

 (11 Octobre1795  à Lambesc -1867)

Célèbre Arabisant Lambescain

élu à l'Académie des sciences en 1832 

Tint une chaire d'arabe à l'Ecole des Langues Orientales vivantes. en 1838

Auteur d'un ouvrage classique sur l'Archéologie musulmane  (1828)

 

 

LE BARON MERLE

un des donatifs de l'hospice

Baron Merle

il a son nom sur l'Arc de Triomphe a Paris

 

Le Capitaine Daniel

auteur de plusieurs faits marquant

-destruction de la Chapelle des Pénitents place de l'Eglise (1905)

entre-autres

 

 

 

 

 

LES PERSONNAGES CELEBRES
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